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Le doyen des juges d’instruction de Nice, se voit infliger une simple « réprimande ».

Le Conseil supérieur de la magistrature n’a pas ordonné hier son « déplacement d’office », comme le souhaitait la Chancellerie

Nice Matin

Le doyen des juges d'instruction de Nice (Alpes-Maritimes), avait été mis en examen, le 28 septembre, pour « faux, usage de faux et violation du secret professionnel » par le juge parisien Jean-Baptiste P. (Le Monde, 29/9/2001).

Nice Matin du 10/1/2002, précise que le doyen des juges d'instruction, avait été « accusé d'avoir illicitement interrogé le casier judiciaire national dans le but de renseigner la Grande loge nationale française, l'obédience dont il démissionna officiellement en 1998. Ces consultations clandestines auraient notamment servi à vérifier le profil de candidats à l'initiation maçonnique. À l'initiative d'Eric de Montgolfier, soucieux d' « assainir les milieux judiciaires de la ville », gangrenés, selon lui, par les réseaux d'influence, le doyen avait été placé début juin pendant une trentaine d'heures en garde à vue. Après dépaysement du dossier, il fut mis en examen le 28 septembre 2001 par un juge de Paris, Jean-Baptiste Parlos. »



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