


LE CID EST HABILITÉ À DONNER DES CONSULTATIONS JURIDIQUES ET À REDIGER DES ACTES SOUS SEING PRIVÉ AU PROFIT DES PERSONNES DONT LA DÉFENSE DES INTÉRÊTS EST VISÉE PAR SES STATUTS SUR DES QUESTIONS SE RAPPORTANT À LEUR OBJET (Loi n° 71-1130 du 31 décembre 1971 art. 64 - J.O. du 5 janvier 1991 - Entrée en vigeur le 1er janvier 1992).
Solidarité et Action
Syndicat Régi par la loi du 21 mars 1884
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Toulouse, le 3 février 2003
Nos régimes sociaux : retraites, maladie, chômage, R.M.I., sont en danger, les dépenses vont augmenter considérablement et pour des raisons économiques incontournables, on ne pourra plus indéfiniment taxer de plus en plus le travail humain, alors que l'on travaille de moins en moins. On s'oriente péniblement vers une augmentation des cotisations, l'allongement de la durée de travail et une limitation des prestations, mesures anti-économiques qui embarrassent gouvernement et syndicats...
SAUVETAGE PAR UNE RELANCE ÉCONOMIQUE POSSIBLE
En 10 ans, nous avons perdu plus de la moitié des emplois dans le secteur de la fabrication. La France et ses 4 voisins européens (l'Europe de l'Ouest) sont les seuls qui ont les charges sociales incluses dans les prix à l'exportation (prix hors taxes). Cette politique est suicidaire, pour y mettre fin, le C.I.D. propose de supprimer progressivement toutes les charges sociales sur le travail humain et de les transférer sur la T.V.A.
Cette mesure fera baisser les prix hors taxes, c'est à dire à l'exportation, sans augmenter nos prix T.T.C. (les charges sociales changent de poste, mais le total T.T.C. reste le même).
AUGMENTATION DU POUVOIR D'ACHAT DES SALARIÉS ET PROSPÉRITÉ DES ENTREPRISES
Les salaires sont payés en brut et non en net (pouvoir d'achat plus 19 %). Les entreprises sans charges sociales seront prospères et compétitives. Il serait ainsi possible d'exporter davantage et la productivité sera accrue. D'où moins de chômeurs et moins de délocalisations. La machine et l'importation qui tuent les emplois sans payer de cotisations participeront à leur juste valeur au financement du social. La relance économique permettra un financement correct de nos régimes sociaux.
Le C.I.D. souhaite que cette mesure soit débattue devant l'opinion publique. Le C.I.D., reçu au Ministère des affaires sociales et au Ministère du commerce et de l'artisanat, a proposé cette mesure, mais le gouvernement ne se prononce pas, ce dernier ne doit pas céder à la pression des banques, des multinationales et des grandes surfaces qui réalisent des profits considérables avec l'importation qui échappe à toutes taxes sociales.
Le C.I.D. rappelle que cette mesure n'est pas protectionniste, mais égalitaire avec tous les autres pays de la planète qui ont zéro % de charges sociales dans les prix à l'exportation.
Le Gouvernement français doit prendre contact avec nos 4 voisins européens qui sont dans le même cas que notre pays pour présenter ensemble cette réforme qui sauvera nos régimes sociaux.
MARTUCCI Michel
Président du C.I.D. ACTION
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